vendredi, 01 janvier 2010

Belle année !

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Ma bonne résolution pour 2010 ?

Être moi-même.

Et vous, qu'est-ce que je vous souhaite ?




mercredi, 30 décembre 2009

Entre Moi et Moi

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- Alors, ça ne s'est pas si mal passé, j'avais tort d'appréhender.

- Je ne craignais pas que ça se passe si mal. J'appréhendais que ça se passe comme ça s'est passé.

- Je n'ai pas vraiment passé de très mauvais moments.

- Je n'ai pas vraiment passé de très bons moments.

-  La route seule avec mon père, c'était agréable. L'arrivée là bas, la petite balade à pied avant le réveillon, sans contre coup du voyage...

-... le regard défait et épuisé de ma mère, arrivée huit jours plus tôt, la rencontre avec l'aide à domicile...

-... fort sympathique au demeurant...

-... l'infirmière, le nombre incroyable de cachets, les couches dans la salle de bain et le milliard de petit changements qui témoignent de l'état réel des choses bien plus que tout ce qu'on te raconte, aussi fidèlement soit-il.

- Le réveillon sans dispute aucune ou presque, avec mes parents, ma cousine et son mec (officiel, depuis 3 ans qu'ils maintiennent qu'ils sont "juste coloc" alors qu'on avait compris dès le début), mon oncle, ma tante...

- Et le repas gargantuesque passé à interroger mes intestins à chaque bouché, à chercher ce papillonement caractéristique sous la peau des bras à chaque gorgée, dans l'angoisse de la survenue brutale d'une de ces crises incontrolables.

- Qui ne s'est pas produite.

- Qui a attendu le matin du départ. Malgré le traitement.

- J'ai été contente de mes cadeaux. Ma collection d'Alice s'est enrichie agréablement, ma cave à vin également, j'ai un look So British avec mon nouveau chapeau, j'ai retrouvé mon Champagne, j'ai eu eu tout un tas de bricoles sympas. Puis ma Grand-mère était contente comme une gamine, à ouvrir les paquets de tout le monde.

- Et comme une gamine on l'a laissée faire, comme une gamine on l'a traite, on n'attend d'elle aucune maturité, d'ailleurs on attend rien d'elle, on l'a déjà laissé partir. Elle n'a fait aucun cadeau parce que personne n'a pensé à lui rappeler que c'était Noël.

- Le lendemain, le traditionnel couscous convivial.

- Et sans saveur, parce qu'elle ne se rappelait jamais à quelle étape de la préparation elle en était et qu'elle en a sauté. Probablement le dernier, en plus.

- Le jeu de société, on s'est bien marré.

- Puis j'ai passé le reste de la journée à tenter de convaincre ma grand-mère que j'étais la même petite fille que sur la photo mais que 12 ans s'était passé depuis. Elle trouvait ça très drôle qu'on tente de la convaincre qu'une étrangère était sa petite fille mais elle n'a pas démordu, par un instant, m'a vouvoyé et appelé Madame jusqu'à la fin de la journée. Et le lendemain, on est partis trop tôt pour la voir avant de partir. Aurevoir Madame.

- Je suis montée un peu à Paris finalement, ce n'était pas sur à la base. Chez mon oncle, c'est toujours sympa. La journée avec la grand-tante était bien agréable, et sans crise malgré le restau. Puis on n'avait pas vu les cousines depuis... ben on n'a pas su retrouver finalement. Probablement 9 ou 10 ans. C'était inatendue.

- Et ça a bloqué le seul créneau que j'aurais pu consacrer à ma Petite Soeur. A peine arrivée, déjà repartie.

- Tu as regarni la réserve de carte postale.

- Ainsi que la couche adipeuse autour de mes hanches.

- Ce n'était pas si terrible.

- Ce n'était pas si agréable.

- C'est sans doute la dernière année dans ces conditions.

- Oui, l'an prochain, se sera pire. Ou pas, et il y aura eu un enterrement entre temps.

- On est rentré maintenant.

- Oui, on est rentré maintenant.

 

samedi, 12 décembre 2009

Bazar

C'est le bazar.

Le bazar dans ma vie quotidienne dans laquelle je n'ai pas le temps de bloguer à volonté prise entre la lecture des contributions à ce jeu, les réunions, les courses de Noël des uns et des autres.

Le bazar dans ma famille, toujours la même partie, mais un bazar qui risque de faire vraiment mal cette fois-ci.

Le bazar dans la rue parce qu'ils vident le bazar du Bazar qui a été vendu...

Le bazar sur ce blog parce qu'il reste bloqué sur un mauvais 4 jeudi alors qu'on est samedi.

Le bazar dans ma tête, je n'arrive même pas à poster correctement...

mercredi, 09 décembre 2009

Des deux définitions du verbe "inspirer"

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J'ai 11 ans.
Nous somme un jour de septembre, gris je crois, comme il se devrait.
C'est ma rentrée en 6e.

Celle que nous avons baptisé plus tard, mon père et moi, "Madame Petites Cases" et qui fût mon professeur de français pendant deux ans nous fait remplir la traditionnelle fiche de présentation. Vous vous rappelez de cette demi feuille de classeur qu'on vous a demandé de partager avec votre voisin ?

"- Et vous me dites aussi quel métier vous voulez faire plus tard, si vous le savez".

Fichtre. Voilà une question à laquelle je n'ai pas réfléchi sérieusement depuis un moment.

Je suce mon stylo et fini par écrire "auteur"


J'ai 11 ans et je ne suis ni assez libre avec les mots, ni assez grande, ni assez féministe pour mettre un -e à auteur.
J'ai 11 ans et je ne sais pas vraiment ce que je veux pour ma vie.
J'ai 11 ans et je prémonise déjà que l'écriture va me tenir la tête hors de l'eau à certaines périodes.
J'ai 11 ans et je ne sais pas encore ce qu'est une anaphore.
Mais j'ai 11 ans et je sais déjà que j'ai besoin d'écrire comme j'ai besoin de respirer.


J'écris. Je tape, je griffone, peu importe, j'écris. J'ai écris un journal, beaucoup de lettres de la plus anodine à la plus folle, un  bon petit paquet de cartes postales, des tas de listes de tas de choses. J'ai écris une lettre de moi à moi pour plus tard que je suis très effrayée de relire. J'ai écrit des bouts de textes, des passages de proses, quelques mauvais poêmes. J'ai écris des choses que je ne pouvais pas me permettre de dire. J'ai écrit des choses que j'aurais mieux faites de dire. J'ai écrit pour exorciser. J'ai écrit pour catharsiser. J'ai déballé, je me suis vidée, je me suis arrachée, j'ai craché, j'ai crevé, j'ai jeté, j'ai dégorgé, j'ai dégueulé, j'ai délogé, j'ai projetté, je me suis répandue.

J'ai sauté des repas pour écrire. Je suis arrivée en cours le teint livide et les cernes luminescents pour écrire. J'ai raté des cours entiers, physiquement présente certes, mais totalement absente par ailleurs, pour écrire. J'ai sali des pages, jeté une partie de la forêt amazonienne, j'ai occupé des octets de mémoire vive.

Puis j'ai essayé de construire ce que j'écrivais.

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Quand je commence à écrire mes propres fictions, je sors du monde. Je suis à table avec vous, je regarde le même film, je vous parle, j'entends vos paroles, je conduis, probablement en chantant machinalement, je me douche... Et pourtant. Pourtant je suis là bas. Je découvre les lieux de mon action, je rencontre mes personnages, j'entends des bribes d'histoire, des passages, des là d'où je viens, des là où je pars. Ce n'est pas moi qui fait l'histoire, c'est elle qui se fait, au fur et à mesure de ma journée, pendant que j'écris, pendant que je n'écris pas. Alors je ne suis plus réellement disponible pour rien d'autre. Je ne suis là que pour le moment où je vais reprendre mes feuilles, mon stylos, mon ordinateur peut-être, pour le moment où je vais recommencer à écrire.

Mon inspiration est un animal nocturne qui ne tolère pour compagnon qu'un paquet de papier et mon dictionnaire Robert des synonymes.  Eventuellement un peu de musique, selon l'humeur. Mais elle n'accepte pas les interruptions, elle ne souffre aucune contrainte. Mon inspiration est exclusive. Elle se plait au lit, mais sur la couette, pas dessous. Elle fleurit là où elle a de la place pour étaler son papier, ses différentes versions, ses notes prises à la hâte. Elle éclot à l'heure où la nuit tombe mais commence vraiment à s'épanouir quand Cendrillon rentre du bal.

ça peut durer des jours, ça peut durer des nuits. ça peut prendre tellement de place que mes personnages sont plus présents que mon entourage. ça peut me vider de toute autre envie, ça peut me couper l'appétit, ça peut me rendre experte en  anti-cerne. ça peut me faire plâner. La gestation est peut-être longue, l'accouchement se fait sans douleur, le retour à la réalité est parfois lourd dans les conséquences.

 

Merci pour vos compliments sur mon dernier texte, merci à toi pour ce mail dont la réponse m'a inspiré ce post, tu ne m'en voudras pas.

Merci à tous de chatouiller mes bonnes résolutions.

mardi, 24 novembre 2009

En vrac...

 

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Corriger des copies un jour de grève, c'est se donner bonne conscience. J'ai quand même fait quelque chose aujourd'hui. Ou mauvaise conscience. Même en grève je n'arrive pas à m'arrêter. Ou être con. Aujourd'hui, je ne suis même pas payée pour le faire. Ou fidèle à une parole. Jeudi, promis, j'aurais corrigé les contrôles.

 

Il y a quelques temps, Madame Kevin se posait la question existentielle "Comment je m'appelle ?" Il s'agissait alors de lui trouve un prénom. Si je vous demande comment je m'appelle, qu'est-ce que vous me trouvez comme nom ?

 

Il y a cette fille avec qui j'ai été à la fac. Beauté froide et méprisante. Très belle, très froide, très méprisante. Je ne la trouve plus enviable. Maintenant, je la trouve meprisable. J'ai grandi.

Prof de français (à ma gauche) : Si tu as des questions à poser sur la nouvelle, c'est à Lizly qu'il faut demander, elle la connait.

Prof de Maths (à ma gauche aussi) : - Tu la connais, la nouvelle, il paraît ?

Moi : - Mmmh, on a été à la fac ensemble. Dans une autre vie. Pourquoi ?

Prof de Maths : - Je me demandais si... **cherche ses mots**

Moi : - Si elle pétait plus haut que son cul ? Oui, sans aucun doute.

Prof de Maths : - Quoi ?

Prof de français : - Il va falloir que tu lui traduise.

Moi : - Après on va dire que je suis méchante. Tu veux savoir quoi ?

Prof d'anglais, à ma droite : - Ah tu la connais alors ?

Moi : - Un peu, on était pas vraiment copines.

Prof de maths : - Son statut.

Prof d'anglais : - Ouais j'ai cru comprendre.

Moi : - Elle est TZR, elle remplace leStagiairePsychopathe.

Prof de maths : - Mais il a démissioné, non ?

Moi : - Elle était était assez froide et méprisante à la fac. Je veux bien lui laisser le bénéfice du doute, elle a peut-être changé.

Prof d'anglais : - Bah, j'ai mangé avec elle, je crois pas qu'elle ait tant changé.

Moi : - StagiairePyschopathe il est en attente de radiation. Et la Nouvelle, elle est belle, elle le sait, et elle estime qu'elle est meilleure que le reste de l'humanité pour ça.

Prof d'anglais : - C'est vrai qu'elle a de sacré yeux...

Prof de Maths : - Ah parce que je croyais qu'il avait démissionné. T'es toujours au courant de tout, toi.

Moi : - Elle a pas que les yeux. Elle est belle, objectivement. Hé ! Toi !

Prof de Maths : - Quoi moi ?

Moi : - Nan, pas toi, lui, là. Tu oublies tout de suite.

Prof d'anglais : - Ah mais j'ai rien fait.

Moi : - Oui ben tu oublies quand même.

Prof de maths : - Tiens, j'ai corrigé ton contrôle. 11,5/20, sans réviser et sans faire les deux exercices de géométrie. C'est mieux que la plupart de mes élèves.

 

Il paraît qu'elle a passé la matinée à chercher mon prénom. Si j'avais su, j'aurais dit au collègue d'anglais de lui souffler un autre nom, ç'aurait pu être drôle.

J'aime pas qu'elle soit mutée là.

Tiens, en fait, je vais peut-être aller à Auschwitz en voyage scolaire. C'est même pas une punition, je suis volontaire.

 

J'ai fais une crise, une grosse, vendredi, malgré le traitement. Le psy laisse sous entendre des doutes sur le diagnostique épiléptique. Dommage, c'était tellement plus simple... Sans doute trop simple.

 

Aujourd'hui, pour la première fois, j'ai vu un homme faire la manche dans le tramway. Il chantait faux du Claude François en s'accompagnant  mal sur une mauvaise guitare. Je lui ai donné toute ma monnaie (peu de choses...) sous le regard médusé d'un homme en complet/cravate dont les chaussures auraient sans doutes à elles seules financés une semaine de repas pour une famille. Alors pour le faire chier, je lui a demandé l'heure. J'ai obligé ce connard à me parler, à moi, la fille à casquette et drapeau qui, visiblement allait à la manif' qu'on venait de traverser en tramway, à cette gauchiste gréviste qui bat le pavé et donne quelques pièces à un Noir qui dérangeait les braves gens avec sa guitare pourris et ses fringues sales dans le tramway. Il a hésité mais a tout de même écarté une manche de pardessus pour me lâché froidement "10 heures." Il n'a pas dit "10h moins 3", "presque 10 heures", "Pas encore 10 heures" ou "Pas tout à fait 10 heures". Non, il a ignoré vertement ces trois minutes qui précédaient l'heure pile, malgré la précision couteuse qu'affichait son horlogerie, pour économiser la salive qu'il m'accorderait. Je l'ai bousculé en m'extirpant de ma place. "Excusez moi. C'est tellement étroit. Je suis désolée" Non, Ducon, je suis pas désolée. Mais voilà, là encore, moi, tu as été obligé de me regarder alors que tu as détourné les yeux de lui,  et tu seras obligées de reconnaître que j'ai été polie, que malgré mes mitaines et ma veste en jean, malgré la poignée de pièces déposées dans la main de cette homme, je suis courtoise. Que la même bouche qui dit "Tenez", dans un vouvoiement respectueux, à ce mendiant, que cette même bouche peut s'adresser à toi, avec le même son, avec le même "Vous".

 

Lizly's head is in bulk tonight.

dimanche, 22 novembre 2009

Squatter

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...je rentre. Même pas deux jours d'absence, vendredi soir seulement. Et pourtant. C'est quoi cet endroit ? C'est quoi ce vide ? Pourquoi n'est-ce pas ma porte que j'ai ouverte ? Je fais un pas sur le palier. Ce sont mes meubles, ce sont mes affaires, ma DVDthèque qui m'accueillent comme toujours.

J'ai un instant d'hésitation : dois-je refermer la porte derrière moi ? Finir d'entrer ? Passer le pas ? Je me lance comme on plonge : en apnée, en poussant fort sur ses jambes.

Jeter, dabord, mes affaires sur le canapé. Je suis chez moi, non ? Pourquoi aurais-je l'impression que c'est incorrect de laisser ainsi trainer mes sacs ? Puis je m'accroche à l'idée simple que ma mère m'a tambourinée plusieurs fois (avant le "Sois prudente" sans lequel je ne peux passer le pas de la porte comme les vampires ne peuvent entrer chez vous sans invitation) : mettre la soupe au frigo, dès que je rentre. Puis arroser les plantes, parce qu'on est dimanche. Mais non, c'est toujours là.

Ai-je ramené de l'extérieur ce malaise qui m'a saisie dans notre rue passée en moins de quarante huit heures d'une fin d'été prospère à un automne bien installé, feuilles mortes au sol, jaunâtres aux arbres ?

Je tourne sur moi-même, ne sachant que faire. Mais pourquoi ne suis-je pas chez moi ? Parce que je suis rentrée seule ? Parce que ce soir, Celuiquej'aime ne me rejoindra pas ? Parce que j'ai déserté les lieux et que j'ai aimé ça ?

L'urgence m'empoigne. Vite, là, tout de suite, me réapproprier les lieux, chasser ce vide déconcertant, chasser cette odeur étrangère, chasser cette chose installée chez moi. J'ouvre grand les fenètres à cet atmosphère d'automne qui m'avait décontenancée à mon arrivée, j'ouvre les stores et les volets au rayon de soleil qui s'attarde sur le vis à vis, je ficelle à poubelle, je déclenche la bouilloir, je fonds sur mon tiroir à senteurs pour sélectionner un batonnet d'encens pas pièce, j'allume tous les espaces, je mets du bruit, n'importe, la radio, la télé, quelque chose.

Ouf.

Un bol d'infusion pomme-cannelle.

Attila qui ronronne sur la table basse.

Quelques petites choses à quelques petits endroits.

ça y est, je suis chez moi.

mardi, 10 novembre 2009

Creuver l'abcès

Voilà une semaine que je tourne en rond, que je ne veux pas mais que du coup je ne sais pas.

Mercredi, j'ai vu ma neurologue. A propos de mes crises. Elle pense qu'il s'agit d'épilepsie (une forme d'épilepsie qui se manifeste par des crises "partielles", sans perte de connaissance, et tout et tout). Elle m'a donné un traitement. Parce que la bonne nouvelle c'est que si c'est ça, ça se traite, ça se soigne, et qu'en plus, le traitement est également anxiolitique alors j'écrase des nuits de sommeil comme jamais.

La mauvaise (ou bonne... je sais pas) nouvelle c'est que ce n'est pas sur. Je prends le traitement et dans trois mois, on fait un bilan. Sauf s'il y a un problème d'ici là.

Bref...

Le truc, c'est que je ne voulais pas en parler ici. Je ne sais pas, il y a les choses dont je vous parle et toutes celles dont je ne vous parle pas. J'ai pas de critères très précis ni de liste prédéfinie. Et ça, ben... Je ne sais pas, ça n'avait pas sa place dans la tête de Lizly.

Sauf que ça me tracasse, j'y pense, je tourne autour, je me demande, je fais une ou deux recherches. C'est pas obsessionel, mais forcément, je l'ai en tête.

Et surtout, depuis 7 jours, je n'arrive pas à pondre un post correct, je laisse des blancs s'installer, je n'arrive pas. Quand la fenêtre s'ouvre, je pense "je suis peut-être épileptique". Et je ne sais pas quoi écrire d'autre.

Alors voilà, c'est fait, maintenant vous savez.

Je vais peut-être pouvoir parler d'autre chose maintenant !

samedi, 31 octobre 2009

Situation de crise

Hier, j'ai fait une crise.

Pas une crise de boulimie, une crise de spasmophilie-qui-n'en-est-pas.

(Séance de rappel  si t'étais pas là ce jour là.)

Je vous tiens pas le décompte de mes crises, ça deviendrait franchement monotone. Mais ces derniers temps, ça allait mieux, ça s'espaçait, ça trainait pas en longueur, ça se manifestait moins violemment.

 

Hier, on était au restaurant avec le père et la belle-mère de Celuiquej'aime.

C'était bien, c'était bon.

Jusqu'à ce que...

On est partie. Juste nous deux. Je tenais pas. On a essayé d'aller juste faire un tour mais ça n'a pas suffit. On est rentré. A pied. ça passait. Puis ça passait plus. Puis ça empirait. Puis ça continuait d'empirer. Puis ça nous a fait franchement peur. Alors j'ai eu le droit à une balade en camion de pompier.

Un vendredi soir aux urgences plutôt qu'un vendredi soir au resto.

Ils n'ont pas fait grand chose. Ils m'ont posé des questions, m'ont surveillé, m'ont même pas examiné.

Au bout d'un moment, ils m'ont donné un anxiolitique.

"Vous n'arreterez peut-être pas de trembler mais vous dormirez".

On est rentré vers 2 heures du matin. Je ne tremblais plus. On a dormi.

Plus de trois heures.

La plus longue, la plus violente, la plus interminable, la plus impressionante de toutes mes crises.

 

 

J'ai mal partout. J'ai l'impression qu'on m'a passé au mixeur. J'ai des courbatures dans tout le corps. C'est normal. ça n'empèche que ça fait mal.

Je me sens triste, je me sens malheureuse.

On a beaucoup parlé avec l'Homme, là bas, dans mon box des urgences. On a dit que peut-être que je me provoquais ces crises pour être malheureuse, parce que je sais pas comment faire pour être heureuse. Peut-être. On a dit aussi que c'était sans doute plus compliqué que ça, qu'il y avait plusieurs choses qui devaient entrer en ligne de compte. On a dit beaucoup de choses que maintenant j'ai envie de répéter à mon psy.

 

Je me sens mal.

Je me sens impuissante.

Je me sens coupable.

 

Et j'ai vraiment envie que ça cesse.

lundi, 14 septembre 2009

In Lizly head !!

 

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Depuis le 7 mars que je prétends vous promener dans la tête de Lizly, je peux enfin vous montrer à quoi ça ressemble !
Si, si, c'est ma tête à moi (comment ça, je t'ai pas raconté que mardi dernier, en dépit de la pandémie galopante (arf), je suis allé baladé ma masse cranienne à l'hôpital pour passer un IRM ?)
En plus, ils ont tout mis sur un CD rom, je peux regarder mon cerveau bouger. Non, c'est pas gore !

samedi, 12 septembre 2009

Votre traduction ?

1- Le principal trait de mon caractère.

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2 - La qualité que je préfère chez un homme.

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3 - La qualité que je préfère chez une femme.

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4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.

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5 - Mon principal défaut.

 

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6 - Mon occupation préférée.

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7 - Mon rêve de bonheur.

 

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8 - Quel serait mon plus grand malheur ?

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9 - Ce que je voudrais être.

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10 - Le pays où je désirerais vivre.

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11 - La couleur que je préfère.

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12 - La fleur que j’aime.

 

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13 - L’oiseau que je préfère.

 

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14 - Mes auteurs favoris en prose.

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15 - Mes poètes préférés.

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16 - Mes héros dans la fiction.

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17 - Mes héroïnes favorites dans la fiction.

 

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18 - Mes compositeurs préférés.

 

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19 - Mes peintres favoris.

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20 - Mes héros dans la vie réelle.

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21 - Mes héroïnes dans l’histoire.

 

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22 - Mes noms favoris.

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23 - Ce que je déteste par-dessus tout.

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24 - Personnages historiques que je méprise le plus.

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25 - Le fait militaire que j’admire le plus.

 

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26 - La réforme que j’estime le plus.

 

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27 - Le don de la nature que je voudrais avoir.

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28 - Comment j’aimerais mourir.

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29 - État présent de mon esprit.

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30 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence.

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31 - Ma devise.

 

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Toutes les notes