samedi, 02 janvier 2010

Où j'en suis.

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Et le 2 janvier, Lizly réalisa qu'il allait falloir reprendre le travail dans deux jours et que :

- elle n'avait rien, mais alors absolument rien, même pas un début de poil de cul, fait du boulot qu'elle devait avoir terminé pour la rentrée sans faute.

- elle n'avait plus rien, mais alors absolument rien, même pas une paire de chaussettes assorties, à se mettre mais que la pannière à linge sale dégueulée comme un bizut un lendemain de bal de promo.

lundi, 21 décembre 2009

Lizly's gamplay

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Il y a des gens, quand il neige et qu'ils sont en vacances, ils sortent faire des igloos, ils restent chez eux avec un chocolat chaud, ils se balancent des boules de neige via Facebook, ils vont photographier les chaises bleues couvertes de poudre blanche parce que c'est pas si fréquent... Ce genre de chose.

Moi, j'ai préféré aller faire du bobsleigh avec ma 107 sur une petite route de l'arrière pays pour aller dépanner mon père. Sa batterie n'a pas resistée au froid. Mais non, non, je ne lui ai pas monté une batterie neuve, il s'est arrangé avec le garagiste du village pour ça. Non, j'ai passé une heure trente en voiture là où on met trois quart d'heure par temps d'été, à slalomer entre plaques de verglas, congères de neige et tapis de feuille mortes surgelées pour lui apporter le double de ses clés de voiture. Clés qu'il s'est debrouiller pour perdre entre le moment où il a tenté de démarrer en vain sa voiture à court de jus et le moment où il est rentré à la maison, appeler le garagiste...

 

 

mardi, 15 décembre 2009

"- Lizly. Lizly ? Lizly ! - Elle est absente M'dame"

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Non, je ne me suis pas auto-lobotomisé à haute dose de chanson du poireau. Mais j'ai peu de temps pour bloguer et il est employé à un joli projet en ce moment.

Mais je ne vous oublie pas pour autant.

En même temps, si je prends le loisir de bloguer aujourd'hui, ça sera encore pour râler après mon boulot alors il vaut peut-être mieux que j'en reste là.

 

samedi, 05 décembre 2009

Mais ferme ta gueule

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Aujourd'hui, Celuiquej'aime a réussi à me convaincre de l'accompagner dans ses courses de Noël. Comme si j'en avais pas eu assez cette semaine... En même temps, faire ses courses de Noël avant le 22 décembre constitue un exploit pour l'Homme. Exploit que je ne pouvais que récompenser de mon aimante et aimable présence.

 

Pourtant, malgré tout l'amour que je lui porte, ma patience s'est trouvée fortement élimée quand il a fallu que l'on attende un auteur pour dédicace dans une chaleur digne d'un soleil de midi en plein mois d'août et j'ai choisi de prendre de l'avance et de passer en caisse sans lui.

 

Là, je me retrouve juste derrière un dame assez classe, visiblement peu dans son élément et aussi pressée que moi de sortir de cette antre du diable. Je vous passe l'épisode de la môme qui ne veut pas lacher son DVD, même pas le temps que la caissière scanne le code barre, celui  du présentoir à Pocket dégommé par une poussette, celui du client à qui il manque 2 euros et qui a fait toutes ses poches et son sac pour les trouver en pièce de 20 centimes, et j'en arrive au passage de ma voisine de devant.

Quand elle lui a annoncé le montant total de ses achats, supérieur à 100 euros, la caissière est soudain passée en mode "refourgage de carte de fidélité".

Elle s'est redressée sur son siège et a pris une voix de speakerine pour demander à la cliente "Voudriez-vous faire 10 euros d'économie sur vos achats du jour, Madame ?" Là, évidemment, la cliente, elle lève la tête. La vendeuse a du décider que l'expression de "Mais laissez moi sortir d'ici !" affichée par la dame pour un air de "Dites m'en plus, je suis très intéressée".

"En prenant la carte Fnac aujourd'hui, Madame, vous bénéficiez d'une réduction de 10 euros sur vos achats du jour. La carte ne coûte que 12 euros par an, donc elle ne vous coutera en réalité que 2 euros aujourd'hui. Avec la carte Fnac, vous bénéficiez..."

Et là, comme s'il n'y avait pas la moitié de la ville en train de faire la queue derrière moi, la caissière a énuméré par le menu l'ensemble des avantages proposés par la carte de fidélité concernée.

La cliente a tenté une escapade "Je n'ai pas le temps d'aller faire ça là bas [l'espace client Fnac, à l'intérieur du magasin]".

Mais la caissière, ayant visiblement réponse à tout, continue sur le même ton "Aucun problème, Madame, il vous suffit de remplir ce formulaire en caisse". La phrase n'est pas finie, le stylo est déjà dans la main de la cliente, le papier sous son nez.

- Et je fais attendre tout le monde pendant que je remplis ça ? demande la cliente soucieuse, elle, du reste de la planète planté là.

- Pas du tout, je vous mets en attente et je passe à la cliente suivante pendant ce temps.

Réponse à tout, décidément.

- Je ne sais pas trop... Je ne viens pas souvent vous savez, tente en dernier recours la cliente.

- Mais ce n'est pas grave Madame, même si vous ne vous en revenez pas, vous faites une économie de 10 euros aujourd'hui, annonce, légérement péremptoire la caissière en tendant déjà les bras vers mes achats.

 

Jusqu'ici, je n'avais fait qu'observer la scène. Observer cette dame avec ses paquets pleins de cadeaux auxquels elle ne comprend sans doute rien. Des jeux vidéos, des DVD, des disques. J'ai imaginé cette dame passer d'un rayon à l'autre avec la liste soigneusement rédigée des souhaits de ses petits enfants pour Noël , ne pas réussir à arréter un premier vendeur, finir par atteindre le deuxième après une longue attente, pour lui demander où elle pouvait trouver ce film dont elle n'arrivait sans doute pas à prononcer correctement le titre. J'ai observé la caissière épuisée par ce samedi de début décembre avec son gilet vert qui ne lui réussissait définitivement pas au teint, je l'ai laissé faire son speach, je ne me suis pas autorisé le moindre signe d'impatience. J'ai tourné sept fois ma langue dans ma bouche alors qu'un "Mais vous voyez bien qu'elle n'en veut pas de votre putain de carte !" me brulait les lèvres. Mais là, je n'ai pas tenu.

J'ai posé mes paquets sur la caisse, j'ai respiré mais j'ai quand même dit :

- C'est faux, elle en perd deux.

La caissière s'est raidie. - Deux quoi ?

- Deux euros. Puisque la carte coûte 12 euros.

- Oui, mais elle gagne 10 euros d'achat, donc la carte ne lui coûte que 2 euros.

La voix était montée d'une octave.

- Exactement. Donc aujourd'hui, elle ne gagne pas 10 euros, elle en perd 2.

Réponse à tout ?

Ah non, pas à ça.

La cliente a sauté sur l'occasion et a rendu à la vendeuse son formulaire et son stylo.

La caissière m'a enguirlandée tout en restant d'une correction toute professionnelle (joli tour de force, j'admet). Elle m'a dit, entre autre, qu'elle essayait d'être le plus claire possible et que jusqu'ici, les clients avaient toujours très bien compris. Face à son teint virant au cramoisi, j'ai supposé (plutôt que de relever que j'avais bien compris, justement) :

- Ah, vous touchez des commissions pour les cartes de fidélités, c'est ça ?

- Oui, euh, non, enfin, c'est pas le problème, se faire pourrir par le client suivant, c'est franchement énervant et pas correcte.

- Je suis désolée pour votre commission, je n'ai fait que relever le mensonge.

J'ai réglé mes achats et n'ai pas eu le droit à un bonne journée ou un aurevoir. M'en fout, moi j'ai été polie jusqu'au bout.

 

Et pendant tout cet épisode, je pensais à cet article posté il y a peu par Hephaïstos639. Je ne sais pas si je dois être fière d'avoir permis à cette dame de ne pas se faire arnaquer ou si je dois culpabiliser d'avoir un peu plus pourris la journée d'une nana qui fait presque le pire job de la terre.

En même temps, elle n'avait qu'à ne pas provoquer ma logique mathématique.

Na !

mercredi, 02 décembre 2009

Savoir anticiper

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Je pars à l'instant en mission courses de Noël.

Je n'aurais donc ni le temps ni la force ni le courage de poster quoi que ce soit de plus aujourd'hui

A demain pour les 4 jeudi.

 

lundi, 02 novembre 2009

Diagnostic

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Le médecin a posé son verdict : trapèze froissé.

"Le muscle trapèze est un muscle de la loge postérieure de l'épaule, de la nuque, et du tronc, appartenant aux muscles de la ceinture du membre thoracique. Il est très vaste et occupe toute la région supérieure du dos à la manière d'un losange, "d'où son nom". On le divise habituellement en trois faisceaux : supérieur, moyen et inférieur."

Source : wikipédia bien sûr.

 

ça veut dire qu'il en a pour 3 jours avant de retrouver un semblant de mobilité

ça veut dire qu'il ne peut rien faire, même pas de pencher sur le lavabo pour se brosser les dents

ça veut dire que je lui beurre ses tartines

ça veut dire qu'aujourd'hui, j'ai été garde malade pour Celuiquej'aime, maîtresse de la maison pour mon beau père, livreuse de maquette pour mon père, Miss Intermarché pour nous deux parce qu'on n'était pas censés être là ces jours-ci et que le frigo avait bien reçu le message.

ça laisse guère de temps pour être bloggeuse tout ça.

 

dimanche, 01 novembre 2009

Vivement la rentrée

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Tout est question de dynamique.

Il y a la dynamique créative par exemple. Tu commences par faire quelques photos correctes, ça te plonge dans une bonne dynamique et tu te mets tout de go à écrire, à modeler des Lizlyputiens et à être à peu prés satisfaite de tes posts.

Puis il y a la dynamique qui t'envoie aux urgences un vendredi soir, te rend stone tout ton samedi et te propose de consacrer ton dimanche à veiller ton Homme qui a le dos complétement bloqué.

Et sinon, vos vacances à vous ?

jeudi, 29 octobre 2009

Rousse !

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J'ai dit :
- je veux changer de tête
- je veux une coupe originale, qui se remarque, qu'on ne voit pas partout
- je veux une couleur pas unie, pas forcément naturelle, au prix que ça coute, je veux que ça se voit
- je veux que tous mes collègues jeudi se sentent obligé de me faire une remarque sur mes cheveux. Et mes élèves aussi, hein, tant qu'on y est.

J'adore !

dimanche, 25 octobre 2009

La bonne nouvelle c'est que je n'ai plus mal à la gorge

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- J'ai la tête comme...

- Une pastèque ?

- Tu n'as rien de plsu gros qu'une pastèque ?

- euh... un bébé phoque ?

- Hum. J'ai la tête comme une très grosse pastèque.

 

jeudi, 22 octobre 2009

Bahhhaaha

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Si toi aussi tu étais tenté, au mepris de la survie de ton linoléum polypalstique Cool & colors motif gazon special stade France, de t'offrir une piscine privative à l'eau additivée du radiateur de ta chambre d'ami, je peux comprendre. Sans me propulser expert en la matière, je vais t'aider à peser le pour et le contre :

- La piscine à domicile, c'est hype, c'est chic, c'est classe, ça le fait. Grave.

- l'eau de chauffage, ça pue, ça pègue, ça s'inscruste dans tes serpillières, dans tes fringues, dans tes joints de carrelage et encore, t'as de la chance d'avoir du carrelage dans tout l'appart'. En plus, ça dessèche la peau à mort, après, tu as les coudes gris comme les vieux.

- tu te décides enfin à jeter une partie de 124 sacs à main qui ne sortaient jamais de sous ton lit et qui ont pris l'eau qui pue et qui pègue.

- quand tu veux récupérer ta pièce, tu en as pour environ 3 heures de ménages et 4 machines à laver.

- ça te fais un super sujet de conversation au boulot, tu peux varier les tons, rajouter des détails, faire envie à ton entourage.

- ton mec se sent obligé de se lever toutes les demi heures pour vérifier que le radiateur ne fuit pas. Et t'es obligée de le menacer de te marier avec lui pour pouvoir divorcer ensuite s'il n'arrête pas son manège une fois au lit.

- tu as une bonne excuse pour tester le canapé lit du salon. A deux.

- deux jours aprés, tu as les amygdales de la taille d'une boulette à couscous, tu appelles ta mère chaque fois que tu déglutis, et tu donnerais un rein contre une pastille drill au miel rosat, tu te devalises le tube d'efferalgan 1000g, tant pis pour la surdose et tu as tellement mal au crâne que tu sais pas comment tu arrives à bloguer.

 

Alors, quand est-ce qu'on boit un grog au bord de ton bassin ?

 

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