dimanche, 06 décembre 2009
Jouons
C'est lui qui a enlevé ses chaussures en premier. Sans même les délasser. Il les a arraché de ses pieds quand il a commencé à comprendre où je voulais en venir. Il les a laissées comme elles sont tombées, puis il s'est affalé sur cet affreux plaid à franges que j'avais étalé sur le sable.
Il me tournait le dos et feignait admirablement la bouderie. Pourtant, je savais qu'il m'écoutait, qu'il était attentif à tous les sons, à tous mes mouvements.
Il a entendu le crissement et le choc du verre quand j'ai calé dans la plage les deux dernières bières intactes. Il a entendu le frou frou de ma juppe, le cotonneux son des lacets quand, grue branlante perchée sur un pied sauvegardant précairement son équilibre en balançant un bras armé d'une bouteille loin sur le côté, j'ai retiré mes tennis. Il ne laissait toujours rien paraître quand j'ai pris le temps de défaire mes chaussettes, de les rouler en boule, de les glisser bien au fond de mes godasses à pois et poser soigneusement le tout au bord du plaid.
J'ai reniflé un grand coup et essuyé d'un revers de manche les dernières traces de mascara sous mes cernes puis je me suis enfilée une grande rasade de cette bière qu'il avait habilement ouverte pour moi avec le cul d'un briquet.
- Un con ! ai-je lancé à son dos.
Mais ça n'a pas suffit.
- Un connard, un crevard, un pétochar.
Toujours rien.
- Une enflure, une raclure, une crevure, une chiure de pigeon diabétique.
Un soupir.
- Un séducteur, un fricoteur, un usurpateur, une pine d'huître mononeurale.
J'ai laissé un blanc pour voir. Il a fini par lancer :
- C'est nouveau, ça.
J'ai souris. - Je fais des efforts.
Sans se retourner, il a tendu le bras vers moi. ça y était. Je posais un premier pied sur le plaid. J'allais pouvoir me nicher sous ce bras. De nouveau. J'allais pouvoir déverser tout mon mépris, toute ma haine, tout mon mal-être, toute ma douleur, tout ce qui me faisait mal depuis cette rupture. J'allais pouvoir me vider.
Et j'allais pouvoir le remplir.
Le remplir de lassitude, defrustration, d'insatisfaction, de contrariété, de tristesse, d'impatience et d'une jalousie sourde et brulante.
Encore.
Ceci est ma participation à ce jeu, proposé par Madame Kevin.
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lundi, 30 novembre 2009
Point relais
Aujourd'hui, je relaie des infos. Deux infos, en fait.
D'abord, un petit jeu, qui nous renvoie une fois de plus chez Madame Kevin : écrire un texte d'après cette photo
et le publier sur son blog d'ici le 10 décembre. Le texte peut prendre la forme, la longueur, le style que vous voulez. Pour participer, il suffit de prévenir Madame Kevin dans les commentaires de cet article, qui vous donnera également un peu plus de détails sur les règles du jeu.
N'hésitez pas à participer !
Ensuite, cette info reçu par mel (je copie/colle, ne m'en voulez pas)
Des jouets par milliers ..... mais aucun choix
Les années passent , des murs sont tombés, les catalogues de jouets se ressemblent tous, le mur entre rose et bleu enferme filles et garçons
dans des jeux, dans des rôles qu'ils /elles risquent de jouer toute leur vie.
Quelque soit le magasin de jouets (ou presque) le parcours fléché imposé est identique.
Du côté rose-filles les jouets proposés se résument facilement par « Sois belle et fais le ménage ! ».
On leur offre de préférence les jouets qui évoquent la maternité et les tâches ménagères (des objets signés notamment par des marques d'électroménager).
On les incite aussi à se soumettre au diktat de la beauté, de la maigreur et de la mode : maquillage, tête à coiffer, bijoux et autres accessoires.
De l'autre côté du mur, l'univers bleu-garçons est marqué par des thématiques extérieures au foyer, l'aventure, la vitesse, le bricolage, les sciences...
Et à travers les jouets des garçons, c'est la compétition, la guerre, la légitimation de la violence physique qu'on leur transmet.
Il sera facile par la suite de qualifier d'innées ou de naturelles les « caractéristiques » féminines et masculines ainsi inculquées!
La conception des catalogues de jouets et des rayons "enfant" des supermarchés reflète une division archaïque des rôles sociaux qui semble ne pas choquer grand monde
Pourtant VOUS pouvez agir !
Pour la campagne 2009 contre les jouets sexistes, Mix-cité propose signaler au Service Promotion de l'Egalité de la HALDE
(Haute autorité lutte contre les discriminations et pour l'égalité) les magasins qui pratiquent un affichage sexué (et sexiste)
Pour les adultes, l'affichage sexué des offres d'emploi est interdit et reconnu par le code du travail comme une pratique discriminatoire passible de poursuites
Plus la Halde recevra de courriers , plus les magasins seront incités à modifier leurs gondoles.
Cette année pas de cadeaux pour le sexisme !
Vous trouverez ci joint le mode d'emploi de la démarche et la lettre type à compléter
Mode d'emploi (prend 5 minutes !)
Il s'agit simplement de compléter :
- votre nom-prénom, vos coordonnées,
- l'indication de votre relation avec un enfant pour signaler à la HALDE que vous êtes concerné-e
(soit que vous êtes parent, soit que vous avez un enfant dans votre entourage)
- le nom et l'adresse d'un magasin qui pratique l'affichage sexué (et sexiste) des jouets que vous signalez à la HALDE.
1/ Vous signez et vous envoyez le courrier par la poste au Service Promotion de l'Egalité - HALDE, 11 rue St. Georges, 75009 PARIS
2/ Vous envoyez à Mix-Cité soit un double par courrier électronique ou postal, soit tout simplement un courrier électronique intitulé "Action
jouets 2009" dans lequel vous nous indiquez seulement la date d'envoi de votre courrier à la HALDE et l'adresse du magasin de jouets signalé,
pour que nous puissions centraliser le tout (contact@mix-cite.org)
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*Nota bene : *
Le Service Promotion de l'Egalité recueille les suggestions, les bonnes pratiques, et reçoit les demandes d'initiative.
Nous ne pouvons pas saisir la HALDE directement si nous ne sommes pas à titre individuel victime d'une discrimination
et si nous ne pouvons pas apporter de preuves du préjudice subi.
C'est pour ces raisons que nous avons préféré envoyer ce courrier à ce service, plutôt que de saisir la HALDE.
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dimanche, 29 novembre 2009
7 secrets encore
Vendredi dernier, j'ai répondu à un tag de Madame Kevin
Sur le moment, j'en étais assez satisfaite de mon "jeu" entre la 1 et la 7. Mais dans l'ensemble, je n'étais pas si contente de moi que ça. La 6, à la limite, mais les autres, bof... Bref, tout ça pour dire que j'ai eu envie de retravailler mon tag. Je ne dis pas que ce que je publie aujourd'hui est un post parfait, mais ce coup là, il ne me laisse pas un goût d'inachevé.
C'est parti pour 7 choses que vous ne savez pas sur moi.
1 - Quand je suis seule à la maison, je fais pipi la porte grande ouverte.

2 - Ma pharmacie est classée par maux. Avec des petits cartons pour la compartimenter.
3 - Je ne suis pas bordélique. Je me fiche que les choses qui n'ont pas une place définie se baladent.
Je ne me laisse pas perturbée quand une chose ayant une place définie et ne s'y trouve pas, parce qu'elle se promène.
Par contre, je ne supporte pas quand quelque chose qui a une place définie est rangé à une autre place.
Encore pire si cette place est celle de quelque chose d'autre.

4 - Celuiquej'aime n'est pas très aux points sur les deux concepts suivant : 1 - ce qui est périmé/a une sale tête/est ouvert depuis un bon moment/pue, on peut le jeter. Et faire de la place dans le frigo avant de le remplir, c'est mieux" ; 2 - "On met pas les yaourts neufs devant les vieux sinon on mange les neufs pendant que les vieux se périment".

Quand je prétends, au retour des courses, préférer ranger le frigo que le placard parce que je suis trop petite, c'est un mensonge.
5 - J'ai le projet secret (mais plus maintenant) de réaliser un album à partir d'Alice au Pays des Merveilles, avec des illustrations utilisant tout un tas de techniques différentes. Un album où chaque page serait dans un autre style. Je voudrais mélanger la photo, le volume, le 2D... Par exemple, il me paraît évident que le Chat du Cheshire apparaîtrait et disparaîtrait à l'aquarelle. Je vois un lapin blanc au pelage de côton, une Reine de coeur habillée de peinture à l'huile. Alice chuterait dans un puit au décor sépia d'un carré comté et discuterait avec une chenille à l'encre de Chine. Il faudrait que je ressorte mes palettes, mes fusains, mes pastelles, mes pinceaux, il faudrait que je monte certains décor parce qu'il est évident de que voudrais utiliser mon appareil photo... Il faudrait... Ne serait-ce que le temps que je n'ai pas.
6 - Je compte encore sur mes doigts.
7 -Quand j'étais petite, les petits déjeuners se faisaient seuls avec mon père.
Ma mère, elle, n'émerge pas de son avant son deuxième mugs de café. Café porté au lit par mon père depuis plus de 30 ans.
Nous nous retrouvions donc mon frère, mon père et moi. Mon père, souvent, était préposé aux tartines. Je passais mes commandes, en donnant le support et les ingrédients. "Sur une Cracotte biscuitée, je voudrais une couche de beurre et du chocolat en poudre par dessus" (c'est marrant, maintenant, ça me fait penser au Cluedo "C'était le Wasa Authentique avec la Crème de marron, dans le bol de chocolat au lait chaud !").
Un matin, mon père s'est trompé dans la commande. J'avais du dire miel et il avait commencé la tartine avec de la confiture, un truc dans le genre. Je m'en suis aperçu alors qu'il était à mis chemin de la Cracotte. Du coup, il a terminé la tartine selon mon désir. Tu te rappelles du Malabar bigout ? On venait d'inventer la "Tartine rigolote", une biscotte, deux napages différents.
Après ça, je commandais de temps en temps des tartines rigolotes. A manger, bien entendu, de chaque coté, de manière à garder la zone de jonction entre les deux parfums pour la fin.

Je sais, je triche, c'est plus un souvenir qu'un secret.
Mais après tout, la consigne était "7 choses que le lecteur ignore sur toi".
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vendredi, 27 novembre 2009
Top secret
Madame Kevin (si tu as pensé "encore elle", tu sors) m'a taguée (ben oui, y a qu'elle qui me tague, pourtant, je suis fidèle lectrice à d'autres endroits.
Il faut que je vous avoues 7 choses que vous ignorez sur moi.
Sachant que parmi mes lecteurs, il y a mon Frangin (de sang), ma Petite Soeur (de coeur), des ami(e)s du Frangin, des (ex) collègues de boulot, des inconnus devenus plus ou moins connus de la blogosphère, et des gens dont j'ignore tout, il est difficile de trouver 7 choses qu'aucun d'entre eux ne sache, ne serait-ce qu'un peu.
Je vais plutôt me limiter à 7 choses que je n'aurais pas encore écrite, sur ce blog ou sur un autre.
1 - Hier soir, j'ai été chez le dentiste. Une de mes dents de sagesse (j'en ai 4, je suis très sage) présentait une couleur noirâtre peu engageante. Après avoir tergiversé trois semaines en essayant de me mesmeriser moi-même (même si tu n'as pas lu Artemis Fowl tu dois avoir une idée générale de ce que ça peut signifier) pour me convaincre que ça diminuait, j'ai fini par prendre rendez vous chez le dentiste. Fébrile, je m'y suis rendue en me triturant les doigts (je ne pouvais pas me ronger les ongles, j'avais un chewing gum dans la bouche histoire de pas arriver chez lui avec la gueule qui coince). Je suis repartie avec un simple détartrage, c'était juste un dépot qui avait noirci. Un dépôt particulièrement tenace. Un dépot de quoi ? Bonne question.
2 - Je me pèse tous les jours. Non, c'est faut. Depuis mon dernier rendez-vous avec mon Psy, j'ai décidé d'arrêter et de ne le faire qu'une fois par semaine, le mercredi. Parce que le mercredi, c'est le jour des enfants et des profs docs. Je ne me suis pas pesée mardi, ni hier et ce matin. Je veux me prouver que mon poids n'est pas devenu une obsession, même légère.
Mais ces quelques lignes tendent à elles seules à prouver le contraire.
3 - Je n'aime pas téléphoner à des étrangers alors quand on doit contacter un intervenant extérieur à l'établissement, je trouve des excuses pour faire appeler un collègue chaque fois que je peux.
Ou j'envoie des mails.
Avec demande d'accusé de réception.
4 - J'ai un besoin maladif d'écrire.
5 - J'ai une tête à chapeau. J'en porte peu, mais c'est par manque de chapeau plus que par manque d'envie. J'ai une casquette en laine qui ne me quitte pas de l'hiver. Et des tas de compliments sur ma casquette, tout l'hiver.
6 - Si on me regarde travailler, qu'on se penche sur une de mes semaines types, ou même quand on lit ce blog sans doute, on peut avoir l'impression que je suis plus "prof" que "doc", c'est à dire que je préfère la partie pédagogique de mon métier à la partie gestionnaire. Il est vrai que je consacre plus de temps à la pédagogie, aux contacts avec les élèves (parce que je classe l'accueil au quotidien, sur leur temps libre, dans la part "pédagogie" de mon boulot), mais j'aime beaucoup la part de gestion. Je suis, notamment, passionnée par le catalogage : décrire le document selon la norme, lui attribuer une cote en fonction de son thème mais aussi en fonction du fonds documentaire, puis gérer mes ressources, créer mes petites étiquettes, réflechir à l'organisation de mes espaces, repenser les étagères, créer des présentoirs thématiques, coller mes étiquettes. Même couvrir les livres, dans le fond.
7 - J'ai menti à mon dentiste, je sais d'où vient le dépot curieux. Tu veux un conseil ? N'essaie pas de croquer une pastille Drill contre le mal de gorge.
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lundi, 23 novembre 2009
J'aime par 7

Madame Kevin (si tu la connais pas, 1- t'as tort ; 2 - soit tes pas un lecteur fidèle et c'est pas ta faute, soit tes un lecteur fidèle qui clique pas sur les liens et c'est pô bien) m'a taguée. Il s'agit d'évoquer 7 choses qu'on aime. Pas qu'on adore, pas qu'on chérit, pas qu'on idolâtre, pas qu'on vénère, jusqu'on aime bien.
1 - Commencer à écrire dans un cahier neuf. Ou un calepin, un carnet, un bloc. A la limite une page word vierge mais c'est pas pareil.
2 - Mon dictionnaire Robert étymologique et historique de la langue française qui vous raconte l'histoire des mots de leur naissance à nos jours. Si je t'assure, c'est passionnant.
3 - Les deux petits creux de chaque côté du tendon du pouce dans on tend tous les doigts.
4 - La déco de nos murs. Les cadeaux : Corto Maltese, Patti Smith, Tintin by Bilal, Nice par Martinetti, Manhattan, Grindhousse, Rimbaud, le Jolly Roger ; les souvenirs d'enfance : Dindin, les voiliers de mon grand-pères ; Nos coups de coeurs : Charlot, le Chat Noir ; et nos Guitares : .mon Alhambra, nos Yamaha. Un léger regret que la Gibson ne supporte pas de rester à l'extérieur.
5 - L'odeur du henné, de l'argile, du rhassoul. De la terre, en fait.
6 - Le poème Ma Bohème de Rimbaud. Parce qu'il ressurgit, de çi de là de ma vie, régulièrement, sans prévenir.
7 - Mon matériel de peinture et de dessin. Même si je ne m'en sers presque plus, je n'arrive pas à m'en séparer. Mes crayons, mes couleurs, mes aquarelles, mes pinceaux, mes fusains, mes carrés conté...
Je tague qui veut.
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mercredi, 04 novembre 2009
Mais quoi tu cherches ?

D'après mes statistiques, quelqu'un est tombé sur ce blog en posant à un moteur de recherche la question suivante :
what is a ragotter ?
Comment aurait-il/elle pu trouver la réponse ici alors que moi même, j'en sais rien ?
21:50 Publié dans Lizly's blogosphere | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 octobre 2009
Chiffrer son nombril
Mots clefs recherchés dans les moteurs :
- nombril : Non, c'est Lizly's head, pas Lizly's navel
- cartable kipling : Alors je suis tellement contente du mien que j'envisage de ne plus jamais changer de sac de toute ma vie entière. **Dit la fille qui achète en moyenne 8 sacs par ans**
- truite qui lutte contre le courant finit éléctrocutée : Tiens, Tata Jeannine blogue maintenant ?
Dressons les comparaisons : Hephaïstos639 tient un blog bien sous tous rapports ici
14:49 Publié dans Lizly's blogosphere | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 septembre 2009
Femelle littéraire

A la fac, on devait un exposé par semestre dans chaque TD de littérature française et de littérature comparé. Perso, j'étais plutôt comparatiste que purement littéraire. Mais il y a un sujet que j'ai traité au moins une fois par semestre : la figure de la femme dans...
... Le Chercheur d'or, de Le Clezio
... La Morte amoureuse, de Théophile Gautier
... Antigone, de Sophocle
Et dans d'autres que je me suis empressée d'oublier avoir étudiés.
Si j'avais fait un mémoire, j'aurais sans doute conjugué mon toc pour Alice au pays des merveilles avec ce sujet de prédilection. ça aurait pu être assez intéressant.
La figure de la femme de la littérature. Voilà qui m'aurait mieux été que la littérature au féminin... Pourtant, c'est bien sur celle-ci que m'a taguée l'amie Madame Kevin, qui s'y est elle même collée là. Je vous laisse consulter chez elle toutes les réserves qu'elle porte à ce tag, car elle résume mieux que moi ma pensée.
Alors là, j'ai le choix de jouer les intellectuels et de sortir de grands noms de la littérature (oui, je rappelle pour les flemmards du clic que l'idée, c'est de citer 5 auteurs au féminin). Quitte à briser un mythe, je vais vous donner 5 auteurs femmes dont j'ai dévoré les livres.
1 - Robin Hobb / Megan Lindholm : Je suis convaincue qu'un bon livre, c'est aussi une question de "bon endroit au bon moment". Je suis persuadée d'avoir ratée des rencontres avec des livres parce que ce n'était pas le moment pour moi. Soit je ne les ai pas lu, soit je ne les ai fini mais sans les apprécier comme jaurais dû. Hobb, c'était le bon moment. Et ça continue.
2 - Fred Vargas : Je crois que j'aime Vargas parce que je n'aime pas vraiment les polars. J'ai lu presque tout ce qui est trouvable d'elle. J'aime beaucoup l'atmosphère de ces livres, ce regard sur le monde qui nous entoure, et ses personnages insolites. Il n'y a que chez Vargas, par exemple, qu'on rencontre un parisien dont la profession est Crieur publique.
3 - Lian Earn : D'elle, je n'ai lu que le clan des Otoris. Mais c'était tellement bon... !
4 - Marie-Aude Murail : Auteur de jeunesse, avec une finesse, un humour, une touche de je-ne-sais-quoi. Je prête toujours un Murail avec le sourire aux lèvres.
5 - Margaret Weiss et Tracy Hickman : Même chose que pour Earn, je suis loin d'avoir tout lu. En fait, je n'ai lu que "Les Portes de la Mort". Mais comme Earn, c'était tellement bon !
Et oui, je suis une grosse lectrice mais pas une grande littéraire dans le fond...
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mercredi, 09 septembre 2009
Un tag qui me va comme un gant
Je les affiche ici, sur le tableau de l'entrée qui cache le compteur moche. Elles restent jusqu'à ce qu'il y en ai trop de nouvelles. Mais après, je les garde toutes, même que ça prend une place folle.
Ah, et aussi, j'en ai au boulot, sur mon bureau.
C'est Madame Kevin, que vous ne pouvez plus ne pas connaître, qui a trouvé un tag qui me va bien.
Et vous, vous nous montrez vos cartes ?
pix by Lizly
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mardi, 01 septembre 2009
Aujourd'hui, je pré-rentrais.
Mots clefs recherchés dans les moteurs
| la banque postale | 50.00% |
| bonnet de bain | 25.00% |
| suite de brisingr | 25.00% |
- Au moins, leurs conneries m'auront rapporté des visites
- Tu cherchais pas plutôt "tête de bite" ?
- Y'a plus qu'à attendre.

ça y est. ça y est, je suis derrière mon ordinateur et devant ma télé, avachie sur le canapé, après une journée de boulot. Et en une journée, j'ai l'impression de ne pas être partie en vacances. Si ce n'est que je sais que demain, pour avoir déballé une vingtaine de carton et empilé des manuels neufs, j'aurais des courbatures dans les reins. Perte d'habitude.
Bon, au bahut, comment dire ? ça cafouille. Pour ne pas dire que c'est la merde. La Chef s'est bloqué le dos, la Sous Chef a demissionné, mais on n'a pas encore de remplaçant, l'Intendant a commandé de mauvais manuels que la Librairie refuse de nous reprendre, les surveillants n'avaient déballé aucun carton et je me suis tout tapé toute seule malgré la canicule, ma base informatique n'est pas encore activée...
Mais j'ai aussi retrouvé tous mes collègues et plein de nouveaux (beaucoup de mecs, plutôt en début ou en milieu de carrière qu'à la fin), l'ambiance était très sympa, j'ai repris pied très vite, la Chef a accepté que je n'ouvre aux élèves que lundi, on a eu les heures qu'on voulait pour notre projet avec les FLS, le nouveau prof de français a envie de bosser sur les mangas ou la BD et ça me tente trop, j'ai fixé un planning pour que les 6e visites le CDI jeudi, j'ai eu plein de compliment sur ma nouvelle silhouette, rien n'a disparu au CDI, j'ai mouché la CPE, j'ai déjà trié le courrier...
Et là, j'ai très envie d'une douche en fait.
;-)
19:55 Publié dans Lizly's blogosphere, Lizly's job | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note







