samedi, 31 octobre 2009
Situation de crise
Hier, j'ai fait une crise.
Pas une crise de boulimie, une crise de spasmophilie-qui-n'en-est-pas.
(Séance de rappel si t'étais pas là ce jour là.)
Je vous tiens pas le décompte de mes crises, ça deviendrait franchement monotone. Mais ces derniers temps, ça allait mieux, ça s'espaçait, ça trainait pas en longueur, ça se manifestait moins violemment.
Hier, on était au restaurant avec le père et la belle-mère de Celuiquej'aime.
C'était bien, c'était bon.
Jusqu'à ce que...
On est partie. Juste nous deux. Je tenais pas. On a essayé d'aller juste faire un tour mais ça n'a pas suffit. On est rentré. A pied. ça passait. Puis ça passait plus. Puis ça empirait. Puis ça continuait d'empirer. Puis ça nous a fait franchement peur. Alors j'ai eu le droit à une balade en camion de pompier.
Un vendredi soir aux urgences plutôt qu'un vendredi soir au resto.
Ils n'ont pas fait grand chose. Ils m'ont posé des questions, m'ont surveillé, m'ont même pas examiné.
Au bout d'un moment, ils m'ont donné un anxiolitique.
"Vous n'arreterez peut-être pas de trembler mais vous dormirez".
On est rentré vers 2 heures du matin. Je ne tremblais plus. On a dormi.
Plus de trois heures.
La plus longue, la plus violente, la plus interminable, la plus impressionante de toutes mes crises.
J'ai mal partout. J'ai l'impression qu'on m'a passé au mixeur. J'ai des courbatures dans tout le corps. C'est normal. ça n'empèche que ça fait mal.
Je me sens triste, je me sens malheureuse.
On a beaucoup parlé avec l'Homme, là bas, dans mon box des urgences. On a dit que peut-être que je me provoquais ces crises pour être malheureuse, parce que je sais pas comment faire pour être heureuse. Peut-être. On a dit aussi que c'était sans doute plus compliqué que ça, qu'il y avait plusieurs choses qui devaient entrer en ligne de compte. On a dit beaucoup de choses que maintenant j'ai envie de répéter à mon psy.
Je me sens mal.
Je me sens impuissante.
Je me sens coupable.
Et j'ai vraiment envie que ça cesse.
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jeudi, 29 octobre 2009
Rousse !
18:44 Publié dans Lizly's everyday life | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
1, 2, 3, 4 jeudi (6) Special "Alice au pays des merveilles"
1 - A l'heure du thé
"Ah, maintenant, nous allon spouvoir nous amuser ! songea alice ; je suis contente qu'ils aient commencé à poser des devinettes."
- Je crois pouvoir répondre, ajouta-t-elle à haute voix.
- Autrement dit, vous pensez pouvoir trouver la solution ? demanda le Lièvre.
- Exactement.
- Alors vous devriez dire ce que vous pensez, poursuivit-il.
- Mais c'est ce que je fais, se hâta de répondre Alice. enfin... Enfin, je pense ce que je dis... c'est la même chose, vous savez.
- Pas le mois du monde ! dit le Chapelier. sinon, vous pourriez aussi bien dire que "je vois ce que je mange" est la même chose que "je mange ce que je vois" !
- Vous pourriez aussi bien dire, ajouta le Lièvre, que "j'aime ce qu'on me donne" est la même chose que "on me donne ce que j'aime" !
- Vous pourriez aussi bien dire, ajouta le Loir qui semblait parler en dormant, que "je respire quand je dors" est la même chose que "je dors quand je respire" !
- Dans ton cas, c'est la même chose, commenta le Chapelier."
CARROLL, Lewis. Les Aventures d'Alice au Pays des merveilles : La Traversée du Miroir et ce qu'Alice trouva de l'autre côté. Le Livre de Poche, "Les Classiques de Poche". 2009. 313 p.
Traduction de Laurent Bury, illustrations de John Tenniel (bien entendu)
2 - Faire dodo
Lewis Carroll s'appelle en réalité Charles Dodgson. Son pseudo est une adaptation du nom de sa mère, Lutwige, et de la latinisation de son prénom, qui devient nom de famille.
Il avait trois frères et sept soeurs. Leurs parents étant cousins germains, ils ont tous souffert de problèmes de consanguinité. Charles/Lewis était sourd d'une oreille et begayait. Il butait notamment sur la prononciation de son nom de famille, ce dont il se moque lui même en se mettant en scène dans Alice au pays des merveilles sous la forme du Dodo.
(Trouvé dans l'introduction de l'édition d'Alice cité plus haut)
3 - Quelques chiffres
Ma collection personnelle compte à ce jour 28 éditions différentes d'Alice, texte intégral ou adaptation pour les enfants, parfois suivi du Miroir, j'ai 7 traductions différentes, une édition bilingue, une en anglais, une en italien et une en allemand. J'ai aussi une version audio et un "Découverte Gallimard".
Par contre, je ne l'ai pas en livre animé, il me manque des traductions, je n'en ai aucune version en DVD (même pas la Disney).
J'ai encore du pain sur la planche.
Je suis très attachée à cette collection mais je la construis lentement, alternant les périodes d'euphorie avec les épisodes de désintérêt quasi total.
La perspective de la retrouver noyée suite à une fuite de radiateur n'est sans doute pas pour rien dans mon regain d'intérêt actuel.
4 - Tim Burton
Réalisateur de génie, sans doute mon réalisateur préféré d'ailleurs, Tim Burton sort en mars 2010 sa lecture d'Alice. Dire que je suis impatiente est un euphémisme.
08:00 Publié dans Lizly's 4 jeudi | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 octobre 2009
Les Lizlyputiens
Aujourd'hui, j'ai fait ça
19:05 Publié dans In Lizly's camera, Lizly's crazy, Lizlyput | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 octobre 2009
Ménage à trois

Je reconnais qu'elle de l'allure, une ligne séduisante, un équilibre agréable, un teint charmant.
Elle de la classe à n'en pas douter, elle sait se tenir, elle pose son homme.
On pourrait lui reprocher un certain manque d'indulgence mais on reconnaitra qu'elle met du sien.
J'aime beaucoup son timbre, surtout quand elle descend dans les graves. Elle a de belles basses rondes et chaudes. Et quand elle monte dans les aigus, elle ne piaille pas comme certaines, non, elle gazouille en son clair.
Je comprends qu'il y tienne beaucoup, qu'il lui consacre du temps, qu'elle lui apporte beaucoup. Je trouve même ça plutôt bien. C'est même moi qui l'ai ramenée à la maison, c'est dire.
Mais il y a des jours où j'ai l'impression qu'on est trois à partager cet appartement. Et que ce n'est pas forcément sa guitare qui est de trop.
Hier, il s'est attaqué à ça. Et - comment dire ça ? - il n'est pas tout à fait au niveau. Hum.
08:04 Publié dans Lizly's boyfriend | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 25 octobre 2009
La bonne nouvelle c'est que je n'ai plus mal à la gorge

- Une pastèque ?
- Tu n'as rien de plsu gros qu'une pastèque ?
- euh... un bébé phoque ?
- Hum. J'ai la tête comme une très grosse pastèque.
13:13 Publié dans Lizly's everyday life | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 octobre 2009
1, 2, 3, 4 jeudi (5)
On peut vraiment pas compter sur vous ! C'est bien la peine d'essayer de fidéliser ses lecteurs... Rah... Il y en a pas un qui a remarqué que j'avais oublié le "4 jeudi" de cette semaine ? Un ? euh, hein ? Personne pour me le rappeler ? Alors qu'il était prêt et tout et tout.
Pour la peine, je vous le ponds aujourd'hui. Na.
1 - Lecture de jeunesse
" Nous autres, fainéants, nous empruntons de temps à autre un livre à la bibliothèque du lycée, ne serait-ce que pour récolter un sourire de Mlle Maculwayne, notre super bibliothécaire. Elle est la grâce et la beauté incarnées. J'ai vue des gars s'encombrer de piles de bouquins qu'ils n'avaient aucune intention de lire dans le seul but de l'épater. En général, Winston est trop paresseux pour ça. Comme nombre de ces copains lossers, il semble souffrir de retard affectif.
Ne vous fiez pas à son côté puéril. Winston a beau passé pour l'adolescent le plus immature de la Terre, il est capable de vous sortir à l'occasion une phrase assez profonde, du genre "L'immaturité est l'ultime forme de rébellion" ou "Si tu ne peux pas te la jouer cool, joue au bouffon." "
LEKICH, Jonh. Looser's club. Bayard jeunesse, "MilleZime", 2005, 349 p.
2 - Page de pub

Les publicitaires continuent de nous venter les performances des serviettes hygiéniques en présentant une simulation ses capacités protectrice alors qu'il est positionné bien à plat. Mais pourquoi font-ils cela alors qu'on sait très bien que les serviettes ne restent pas à plat mais font toutes un boudin au niveau de l'entre jambe ?
3 - J'aime/J'aime pas
J'aime me brosser les dents sous la douche.
J'aime pas le chat dans la gorge, toutes griffes dehors.
J'aime la couleur qu'a pris ma tunique violette à la teinture. J'aime que le noir ait bien camouflé les tâches de javel mais j'aime aussi que les coutures soient resté prunes et que le violet ressorte sous le noir suivant l'éclairage.
J'aime pas ce temps pourris même si je sais qu'il faut bien que l'automne s'installe à un moment donné.
J'aime ma nouvelle idée créative mais tant que j'ai pas commencé j'en parle pas.
J'aime pas recevoir déjà les catalogues de jouets de Noël, j'ai même pas encore envie de penser à Noël ! J'aime pas les pubs de Noël, surtout celle qui parle de chocolat parce qu'après, j'ai forcément envie d'en manger. Puis de toutes façons, il devrait être interdit d'évoquer Noël avant d'avoir fêté Halloween.
4 - Concept ludo-pédagogique
A la base, c'était une sortie pédagogique.
Je ne sais pas très bien à quel moment ça a dégénéré, mais ça a fini en partie de footcitron.
15:12 Publié dans Lizly's 4 jeudi | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 octobre 2009
Bahhhaaha
Si toi aussi tu étais tenté, au mepris de la survie de ton linoléum polypalstique Cool & colors motif gazon special stade France, de t'offrir une piscine privative à l'eau additivée du radiateur de ta chambre d'ami, je peux comprendre. Sans me propulser expert en la matière, je vais t'aider à peser le pour et le contre :
- La piscine à domicile, c'est hype, c'est chic, c'est classe, ça le fait. Grave.
- l'eau de chauffage, ça pue, ça pègue, ça s'inscruste dans tes serpillières, dans tes fringues, dans tes joints de carrelage et encore, t'as de la chance d'avoir du carrelage dans tout l'appart'. En plus, ça dessèche la peau à mort, après, tu as les coudes gris comme les vieux.
- tu te décides enfin à jeter une partie de 124 sacs à main qui ne sortaient jamais de sous ton lit et qui ont pris l'eau qui pue et qui pègue.
- quand tu veux récupérer ta pièce, tu en as pour environ 3 heures de ménages et 4 machines à laver.
- ça te fais un super sujet de conversation au boulot, tu peux varier les tons, rajouter des détails, faire envie à ton entourage.
- ton mec se sent obligé de se lever toutes les demi heures pour vérifier que le radiateur ne fuit pas. Et t'es obligée de le menacer de te marier avec lui pour pouvoir divorcer ensuite s'il n'arrête pas son manège une fois au lit.
- tu as une bonne excuse pour tester le canapé lit du salon. A deux.
- deux jours aprés, tu as les amygdales de la taille d'une boulette à couscous, tu appelles ta mère chaque fois que tu déglutis, et tu donnerais un rein contre une pastille drill au miel rosat, tu te devalises le tube d'efferalgan 1000g, tant pis pour la surdose et tu as tellement mal au crâne que tu sais pas comment tu arrives à bloguer.
Alors, quand est-ce qu'on boit un grog au bord de ton bassin ?
20:25 Publié dans Lizly's everyday life | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 21 octobre 2009
Piscine privée

" - Bonjour, Madame.
- Bonjour, qu'est-ce qu'il vous faut ?
- 5 serpillières, des sacs poubelles, des grands, disons... 50 L, tout simples, et des éponges.
- Se sera tout ?
- Mettez-moi une raclette aussi s'il vous plait.
- Avec ou sans le manche ?
- Sans, on se débrouillera avec les balais de la maison.
- Voilà Madame. ça vous coûtera la modeste somme de tout ce qu'il reste en espèce dans votre porte monnaie.
- Tenez, le compte y est.
- Je ne vous souhaite pas une bonne soirée, j'ai cru comprendre que ce serait déplacé.
- En effet. Disons nous plutôt au revoir.
- Très bien Madame. Merci et au revoir."
Tout ça pour ça... (**clic** dessus)
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mardi, 20 octobre 2009
Je serais bien venu vous parler ce soir...
21:24 Publié dans Lizly's boyfriend | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




