lundi, 31 août 2009
Et tes bonnes résolutions, alors ?

Vous la connaissez cette journée qui en contient au moins trois, non ?
En vrac :
- la Banque Postale a forcément organisé un casting pour trouver l'empafée bornée buttée que j'ai eu au téléphone ce matin. La Banque Postale ne s'occupera plus d'ici peu du moindre centime m'appartenant.
- j'ai 4 nouveaux pantalons et officiellement perdu deux tailles
- j'ai une nouvelle résidence secondaire/cartable Kipling avec le singe et tout et tout depuis le temps que j'en rêve !
- ma mère a un doigt presque tout neuf et sa veste bien que celle-ci ait tenté une nouvelle évasion
- RDV pour IRM le 9/9/9 P.M.
- Le frigo est plein. Et il s'allume quand on ouvre la porte. C'est assez pratique, dans le fond.
- J'veux pas y aller ! (mais je sais déjà comment je vais m'habiller).
- Le tram, c'est toujours autant le bordel. C'est bon de savoir que certaines choses ne changeront jamais.
- mes lentilles sont restées à la montagne alors je peux plus aller à la piscine pour le moment
- je crois qu'on va pouvoir déclarer le décès de mon lierre...
- la tarte aux mirabelles étaient délicieuses mais cette petite part avait un fort relent de reviens-y
- trainer à l'hopital quand on nous rabât les oreilles avec la grippe H1N1/touché-coulé, c'est pas rassurant quelque part
Question bonus :
- Pourquoi c'est l'Homme qui a la penderie la plus grande alors qu'il a moins de fringues que moi ?
22:26 Publié dans Lizly's everyday life | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
N'ouvrez pas votre boite aux lettres
Quelques heures. Il y a quelques heures, j'étais encore en vacances. Vraiment. Je savais qu'il fallait rentrer, j'avais même pensé à appeler le collège pour savoir où-quand-comment, j'avais bien les dates en tête. Mais c'était encore un peu loin.
Je n'étais pas mécontente de revenir. Retrouver mon élevage de léMuriel, mes plantes vertes ou ce qu'il en reste, mon lave-vaisselle. Poser mes paquets, ne plus tourner avec les mêmes débardeurs, trouver mon chargeur de portable sans mener une exploration spéléologique au fonds de mon sac de voyage. ça a du bon de retrouver son chez soit par moment. (Notamment quand ça signifie que l'Instance Maternelle rejoind également ses propres pénates. Entre autres.) Je ne me chagrine pas outre mesure à l'idée de reprendre le boulot non plus. A un moment donné (c'est à dire après deux mois de vacances), il faut bien recommencer à travailler. Ou alors, t'es rentier mais on a calculé, même si on se débarassait de nos parents et d'éventuels héritiers supplémentaires, on n'irait pas loin.
Tout ça pour dire que j'aborder le retour avec un bon état d'esprit que la chaleur suffocante de La Ville, la morosité affichée de l'Homme ou encore l'amas de bagages à caler dans une toute petite voiture n'ont pas réussi à entâcher.
Tout aller très bien, ou du moins pas trop mal, jusqu'à...
Je ne sais pas exactement en fait. Il y a eu les petits tracas quotidiens qui grossissent considérablement à la lueur du crépuscule vacancier. L'ampoule du frigo qui a cassé sa pipe, le lierre qui n'a pas tenu la canicule, la machine à laver qui est toujours aussi tapageuse mais il faut tout de meme la faire tourner...
Peut-être que ça a commencé quand la place a manqué pour ranger mes vêtements.
Ou quand le téléphone fixe a sonné. Déjà.
Ou alors quand j'ai réveillé les courbatures de cette superbe balade à cheval en rangeant les draps sous le lit.
Ou peut-être bien quand je me suis rappelé comment se remplissait un friog vide.
Non, en fait, c'est le courrier. Ce courrier que la voisine du dessous à conscienscieusement relevé pendant tout le mois, si serviable. Ce courrier.
J'ai commencé par les cartes. Les cartes, c'est encore un peu les vacances. Les vacances des autres qui débarquent chez vous. Une pensée d'un bout au l'autre du département, du pays, du continent. Des timbres exotiques, des images inconnues.
Puis j'ai empilé les enveloppes. EDF, Orange. ça, c'est sans surprises d'habitude. ça l'est encore aujourd'hui. Une lettre épaisse de ma banque m'intrigue mais c'est seulement un carnet de remise de chèques. Un relevé par-ci, une publicité par là. Jusqu'ici, tout va bien.
Jusqu'ici, tout va bien.
Jusqu'ici, tout va bien.
Sauf que je les ai repérée, les deux enveloppes du trésor public.
Sauf que j'ai bien vu cette enveloppe trop grande de la Banque Postale.
Les premiers annoncent les échéances à venir pour les impôts. Après avoir interrompu les mensualités, nous laissant l'espoir d'être passé sous la nouvelle limite imposable, ils nous réclames l'équivalent d'un mois de nos deux salaires. Arrageants, ils proposent des facilités de paiement : 6 mensualités. Dont 3 qui chevauchent celles de 2010. Ces 3 mois-là, le montant prélévé frolera celui de notre loyer !
Alors j'ouvre la trop grande lettre de la Banque Postale. Une carte. Bancaire. Une Visa Electron, la carte des mineurs, des étudiants boursiers et des acheteurs compulsifs. C'est quoi ce bordel ?
Ce bordel c'est que le 30 juillet je lançais un virement depuis leur site Internet pour combler un découvert d'un peu moins de 25 euros, que le 2 août on partait en vacances avant que le virement ne soit effectué, que le 6 août, alors que j'étais dans l'incapacité de relever mon courrier, ils m'ont écrit pour m'enjoindre de remédier au dit découvert : bug Internet ? Mauvaise manip ? Le virement n'a pas fonctionné. Le 12 août, la Poste desactive ma carte et me fiche. Ainsi, pendant 2 ans je suis interdite de carte bleue à la Poste.
Je n'avais pas 10 ans que j'ai eu mon premier livret chez eux. C'est la première fois que je dépasse la durée de mon découvert autorisé. La première fois que j'ai un problème chez eux.
Demain, je solde mes rapports avec la Banque Postale. Faut pas pousser mémé... Ma banque de prof, au moins, ils savent utiliser un téléphone quand je réponds pas aux courriers.
Y'a pas de doute, les vacances sont finies...
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dimanche, 30 août 2009
AAAAAaaaaAaaAaArrrrRrrg !

On est arrivé vers 17h et je me pose à peine. Je déteste les retours de vacances...
Ce soir, je vais tenter de me mettre à jour de vos blogs, de mes mails, de mes flux RSS, tout çâ koi.
Mais j'ai pensé à vous pendant les vacances et j'ai tapé une ou deux petites choses. Je vous la première, on verra pour les autres. Bisous.
mercredi 19 août 2009 – 17h45 – Chronique d’une ampoulée du gros orteil
Entre les divagueries de Monsieur Météo Régionale qui voit des orages là où il n’y a que pureté azuréenne et notre glorieuse charge d’accompagnateurs de soulagements aurorales de Sa Sainteté La Bête, nous ne sommes finalement partis marché que ce matin. Entre temps, l’Homme m’a entrainée les adducteurs à VTT par deux cols. Aïe, j’ai mal.
5h30 du matin : Tiphone (mon téléphone portable) tintinnabule le début d’une journée comme on les aime… Même si à 5h30 on ne se rappelle plus très bien pourquoi on s’inflige, alors que nous sommes en vacances, l’ignominie d’un levé précédent celui du soleil d’août. J’aime pourtant ses réveils où l’on se chuchote (pour ne pas dépieuter le voisinage) par demies phrases seulement l’essentiel (parce qu’on est trop dans le cirage pour en dire plus).
Je soupçonne l’Homme d’aimer ces journées de marche particulièrement pour le petit déjeuner qui les entame, à base, entre autres, d’œufs au plat accompagnés de tranches de poitrine et de bacon grillées.
Chaussures lacées, sacs à dos ajustés, inventaires complétés. Un peu de route pour commencer : pour la première rando de l’année, on limite la casse et le dénivelé. Au parking, on ajuste les polaires. Le ciel est sans tâche, le soleil n’a pas encore pointé son nez sur ce versant, le sentier se découpe au départ pour disparaître assez vite derrière un renflement, et déjà d’ici, le panorama est soufflant.
Deux heures et un peu plus de mille mètres plus tard, c’est le sommet bien mérité. On est monté vite cette année, c’est bon signe. Oui, parce que ça aussi c’est rituel : la première ascension se fait par ce sentier, la première pierre ramassée est celle de ce sommet. On casse la dalle au pain, pâté et saucisson. Le bonheur en petite monnaie : ce pain d’hier et ce pâté en boite d’une marque de supermarché à la saveur pourtant inoubliable quand on les avale au soleil, pas si loin des 3000 mètres d’altitude.
A la descente, comme on est en jambe, on décide de rejoindre un col voisin par la crête. C’est reparti pour un moment de grimpette. On guette à droite, au surveille à gauche. Un coup d’œil côté Mercantour, un autre en direction de la voiture qu’on ne voit pas d’ici. On considère le Piémont par là bas, les Ecrins très loin. Les Italiens nous envoient des nuages peu séduisants. Nos voisins du nord également. Ça n’était pas inquiétant jusqu’à ce qu’on entende comme un murmure ce qui doit être un lourd grondement orageux, tout là bas. En montagne, le temps change vite. Tant pis pour le col, on raccourci l’itinéraire. Tant pis également si aucun sentier n’a prévu qu’on passe par là. Ce n’est pas si compliqué : il suffit de viser entre la coulée et le troupeau de mouton (et ses trois gardes blancs à long crocs qui adorent les randonneurs mais les trouvent difficiles à mâcher).
L’orage est arrivé jusqu’au village mais on était déjà au chaud et on avait même eu le temps d’aller faire un sort à une entrecôte et une pinte de Grimbergen dans notre cantine de la station. On a passé l’orage à mater un film, planques sous la couette. Maintenant, on trainasse en chouchoutant les courbatures de 4h30 de marche dont plus d’une hors piste. L’Homme a même déclaré que nous fussions magnifiques… une façon d’introduire l’idée qu’il ne savait pas si bien que ça où il nous emmenait et surtout, qu’il n’était pas franchement certain que j’arriverais à descendre à un endroit. Je vais rester sur le « magnifiques », pour conclure cette journée comme on les aime.
19:31 Publié dans Lizly's everyday life | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 27 août 2009
Est passée par ici, repassera par là
Encore une fois, je passe en coup de vent. Je post juste pour que vous sachiez que je suis pas morte (même si, au regard de la pile de paperasse que m'a donné ma neurologue tout à l'heure, on pourrait croire que je suis en passe de...) (ne râlons pas, je vais pouvoir faire plein de posts passionnant, genre "Lizly's IRM", "Les joies de la prise de sang à jeun le mercredi matin")
Je rentre dimanche, comme prévu, à moins qu'une nouvelle crise ou une chute de cheval me jette de la montagne d'ici là mais il y a peu de chance, ne révez pas trop.
Bisous bisous et à bientôt !
17:48 Publié dans Lizly's rambling | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 août 2009
Autoportrait 7/S3
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samedi, 22 août 2009
Autoportrait 6/S3
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vendredi, 21 août 2009
Autoportrait 5/S2
09:00 Publié dans In Lizly's camera | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 août 2009
Autoportrait 4/S3
Lizly in B&W
> pix by Lizly
09:00 Publié dans In Lizly's camera | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 août 2009
Autoportrait 3/S3
09:00 Publié dans In Lizly's camera | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 18 août 2009
Autoportrait 2/S3
09:00 Publié dans In Lizly's camera | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



